Ce blog est ouvert. Il n’appartient à personne en particulier, et le but avoué est qu’il devienne un point de rendez-vous pour les développeurs Elixir francophones — parce qu’aujourd’hui, il n’y en a pas.

Le constat qui motive tout ça

En vérifiant les liens de la liste de ressources, un fait s’est imposé : le contenu Elixir en français est quasi inexistant. Les rares articles disponibles datent d’il y a plusieurs années, et certains ont disparu du web avec le site qui les hébergeait. La rubrique « newsletters en français » de la liste est vide, faute de candidat.

Ce n’est pas parce que personne n’écrit en français. C’est parce qu’il n’y a nulle part où publier, et personne à qui s’adresser.

Ce que vous pouvez faire, du plus petit au plus grand

Signaler une coquille. Chaque article a un lien « Proposer une correction » en bas de page : il ouvre l’éditeur GitHub directement sur le bon fichier. Une faute, un exemple de code qui ne compile pas, une explication bancale — ça prend une minute et ça rend service à tous les suivants.

Ajouter une ressource. La liste de ressources recense blogs, livres, podcasts, librairies. Si vous connaissez quelque chose qui manque, surtout en français, proposez-le.

Proposer un sujet. Vous butez sur quelque chose qu’aucun article francophone n’explique ? Dites-le dans une issue. C’est déjà une contribution : ça indique ce qui manque.

Écrire un article. C’est la contribution la plus précieuse, et c’est plus simple qu’il n’y paraît — la marche à suivre est détaillée dans le guide de contribution. Votre nom apparaît sur l’article.

Vous n’avez pas besoin d’être expert

Un article écrit par quelqu’un qui vient de comprendre une chose est souvent meilleur que celui d’un expert : vous vous souvenez encore de ce qui coinçait. Les meilleurs sujets sont ceux qui vous ont fait perdre une après-midi.

Et si l’anglais vous freine — beaucoup de développeurs lisent l’anglais technique sans être à l’aise pour écrire dedans — écrire en français est justement l’intérêt.

Où se parler

Tout passe par le dépôt : les issues pour proposer un sujet, signaler une erreur ou discuter d’une idée, les pull requests pour le reste. C’est là que je réponds.

Le contenu est publié sous licence MIT : réutilisable, partageable, adaptable.